Comprendre la Ménopause

La ménopause représente un seul instant dans la vie d’une femme, notamment la dernière fois qu’elle a ses règles. Toutefois, le terme “ménopause” est souvent utilisé pour décrire la période de la vie où une femme présente des symptômes liés à la baisse des oestrogènes dans son corps : la période avant la ménopause (péri-ménopause), le moment de ses dernières règles (ménopause) et la période de temps après la ménopause (post-ménopause).

Estrogen Levels ChartChaque femme vit différemment les étapes de sa ménopause. Chez certaines femmes, la ménopause s’installe graduellement, pratiquement sans qu’elles en aient conscience. Pour d’autres, cette période est marquée par des symptômes plus intenses qui les empêchent presque de vaquer à leurs activités quotidiennes.

Le mot « ménopause » désigne l’arrêt définitif des menstruations chez la femme, la cessation de l’activité ovarienne. Cependant, on juge que la ménopause est installée uniquement lorsqu’il n’y a pas eu de règles depuis un an (12 mois consécutifs). La diminution progressive de la production d’estrogènes par les ovaires au cours de cette période ne représente qu’une étape naturelle de l’évolution du corps de la femme, qui passe de l’âge de la procréation à une toute nouvelle étape de sa vie.

Pour la majorité des femmes, la ménopause survient généralement entre 45 et 55 ans, la moyenne d’âge se situant à 51 ans au Canada.

Les modifications naturelles de transition ont commencé lorsque surviennent les irrégularités menstruelles. La préménopause désigne la période précédant la ménopause, une phase où la longueur du cycle et l’abondance des écoulements menstruels peuvent varier considérablement. Il peut arriver que le cycle passe un mois ou que les écoulements deviennent plus abondants ou plus légers. La préménopause est caractérisée par le début des bouffées de chaleur, que plusieurs femmes décrivent comme une montée rapide de la chaleur du thorax vers la tête, faisant rougir le cou et le visage et s’accompagnant de sueurs. L’arrivée des bouffées de chaleur est souvent un embarras pour les femmes puisqu’elles surviennent en tout temps et sans avertissement. Les sueurs nocturnes et les troubles de l’humeur sont monnaie courante pendant cette période, et certaines observent également une perturbation de leurs habitudes de sommeil.

Le taux d’estrogènes joue un rôle essentiel dans la vie d’une femme. Il augmente à la puberté avec le début de l’âge de la procréation puis il augmente et diminue au fil du cycle menstruel. Les estrogènes augmentent considérablement pendant la grossesse puis ils diminuent avec l’installation de la ménopause et la cessation du cycle menstruel.

Si vous êtes en période de ménopause, vous avez probablement déjà commencé à éprouver certains de ces symptômes, que ce soit les bouffées de chaleur intenses au moment le plus inopportun, ou le combat sans fin avec les couvertures durant la nuit au moment des sueurs nocturnes.

N’oubliez pas que des milliers de femmes entrent dans la ménopause chaque jour, vous n’êtes pas seule.

Bon nombre de femmes n’ont pas conscience que le déclin du taux d’estrogènes peut avoir un effet moins apparent mais tout aussi dommageable sur leur corps, qu’il représente par exemple un risque accru d’ostéoporose (perte de la masse osseuse) et de la hausse du taux de cholestérol.

The decline in estrogen levels during menopause gives rise to many symptoms:

Symptômes Communs:

  • les bouffées de chaleur;
  • les sueurs nocturnes;
  • les troubles de l’humeur et l’irritabilité.

Autres Symptômes:

  • la baisse de la libido;

  • l’insomnie;

  • les maux de tête;

  • les troubles urinaires;

  • la sécheresse vaginale;

  • l’incapacité à se concentrer.

Pour les femmes en période de postménopause, les symptômes visibles de la ménopause, comme les bouffées de chaleur et les sueurs nocturnes, sont moins présents. Toutefois, les effets invisibles de la ménopause demeurent.

Après la ménopause, le taux d’estrogènes demeure très bas, ce qui fait augmenter le risque d’ostéoporose. Les os deviennent plus fragiles et enclins aux fractures. Le taux de cholestérol risque également d’augmenter chez certaines femmes.

Les femmes en période de postménopause doivent être conscientes des problèmes de santé à long terme que peuvent représenter l’ostéoporose et la hausse du taux de cholestérol.


 

La santé des os

L’ostéoporose est une condition caractérisée par l’augmentation de la fragilité du squelette et est cliniquement définie par rapport à la densité osseuse. La densité osseuse, un équilibre entre la formation et la résorption osseuse, diminue avec l’âge. Bien que ce phénomène existe pour les deux sexes, les femmes ont tendance à avoir un déclin plus rapide après la ménopause, en raison de la baisse des niveaux d’œstrogène.

Les femmes atteignent habituellement le pic de leur densité osseuse maximale dans leur milieu de la vingtaine. La prédisposition génétique, l’alimentation, l’absorption du calcium et l’exercice sont les facteurs qui ont un impact sur la densité ou la masse osseuse. Après l’âge de 35 ans, la résorption osseuse l’emporte sur la formation osseuse, réduisant ainsi la densité osseuse. Dans les 5-10 ans après la ménopause, cette perte de masse osseuse est à son maximum en raison de la baisse progressive de la production d’œstrogène par les ovaires, qui aidait auparavant à ralentir le processus de résorption osseuse.

Étant donné le déséquilibre entre la formation osseuse et la résorption osseuse, l’ostéoporose peut se produire, provoquant l’amincissement des os et la perte éventuelle de la « connectivité » – certaines parties des os deviennent si fragiles que des géodes (trous) commencent à apparaître dans leur structure. Ceci peut conduire à des problèmes de coups ou de chutes qui ne se posent pas normalement aux personnes qui ne sont pas atteintes de cette maladie.

Pendant et après la ménopause, les femmes perdent jusqu’à 2% ou plus de leur densité osseuse annuellement, ce qui les rend vulnérables aux fractures et à l’ostéoporose. Les femmes ménopausées devraient prévoir un examen de la densité osseuse à partir de 50 ans afin d’évaluer leur risque d’ostéoporose. Si la perte osseuse est importante, un médecin peut prescrire des médicaments pour protéger et renforcer les os.

Même si la densité osseuse d’une femme est normale, il est essentiel d’assurer une bonne protection contre la perte osseuse pour l’avenir. Les femmes sont plus susceptibles de se fracturer un os que les hommes; il est donc important qu’elles participent à des exercices de port de poids comme le jogging ou monter des escaliers et qu’elles complètent leurs apports en calcium. Malheureusement, une femme sur quatre âgée de plus de 50 ans est atteinte d’ostéoporose

Le calcium est un minéral essentiel à la bonne santé. La majorité du calcium (99%) corporel est stocké dans les os et les dents. Le 1% de calcium qui reste se trouve principalement dans le sang, et aide à contrôler les mouvements des muscles, la coagulation sanguine et les impulsions nerveuses. Le squelette est une banque de stockage du calcium : si le corps ne reçoit pas suffisamment de calcium provenant des aliments, il le soustraira à partir des os, les rendant ainsi plus faibles.
Source: www.health.gov.sk.ca/calcium

Le calcium contribue au développement et au maintien des os et des dents. L’apport suffisant en calcium pour les femmes de plus de 50 ans est de 1,200 mg par jour, tel que recommandé par Santé Canada. Ostéoporose Canada recommande 1,500 mg par jour pour les femmes de plus de 50.

« La consommation du calcium lorsqu’il est combiné avec suffisamment de vitamine D, une alimentation saine et l’exercice régulier, peuvent réduire le risque du développement de l’ostéoporose ».Santé Canada

La vitamine D est un nutriment qui aide l’organisme à utiliser le calcium et le phosphore pour construire et maintenir des os et des dents solides. Trop peu de vitamine D peut diminuer les niveaux de calcium et de phosphore dans le sang, ce qui peut conduire à la soustraction de calcium à partir des os afin de maintenir des taux sanguins stables. Ceci peut causer le rachitisme chez les enfants et l’ostéomalacie (ramollissement des os) ou l’ostéoporose (os fragiles) chez les adultes.

L’apport recommandé en vitamine D fixé pour les adultes âgés de 50 ans et plus est basé sur le rôle de la vitamine D dans la santé osseuse. Bien que Bien manger avec le Guide alimentaire canadien fournit des conseils sur la nutrition saine pour les personnes de plus de 50 ans, la quantité de vitamine D dans les aliments telle que recommandée par le Guide alimentaire n’est pas suffisante pour répondre aux apports adéquats nécessaires chez les personnes de plus de 50 ans pour aider à réduire le risque de fractures osseuses. Par conséquent, pour les adultes de plus de 50 ans, Santé Canada recommande que, en plus de suivre le Guide alimentaire canadien, toute personne de plus de 50 ans prenne un supplément quotidien de vitamine D de 400 UI. (Source : tiré du site web de Santé Canada. Ostéoporose Canada précise en affirmant que « les adultes de plus de 50 ans devraient prendre au moins 800 UI par jour ». Leur guide de juillet 2010 propose une supplémentation entre 800 et 2,000 UI par jour (voir www.osteoporosis.ca).

Le facteur de conversion pour la vitamine D : 1 µg (micro grammes) = 40 UI (Unité International)

Il a été démontré qu’un apport quotidien suffisant en isoflavones aide à maintenir la santé des os d’une femme. Une dose quotidienne de Promensil® Regular (40 mg), Double concentration (80 mg) ou Promensil® Vitality (40 mg), qui contiennent des isoflavones de trèfle rouge, contribue à la réduction des pertes de densité minérale osseuse. Une consommation quotidienne adéquate de calcium est également de rigueur. Le Promensil® Vitality contient 500mg de calcium élémentaire et 140 UI de vitamine D afin d’assurer un apport suffisant en calcium.

Les isoflavones sont des phyto-oestrogènes (oestrogènes végétaux) possédant une structure chimique semblable à l’œstrogène humain naturel. Les isoflavones de trèfle rouge peuvent agir de façon similaire à l’œstrogène naturel, et lorsqu’on les consomme en quantités suffisantes, elles peuvent imiter certains effets bénéfiques. Toutefois, les isoflavones sont bien plus faibles que l’œstrogène de l’organisme et ont une affinité pour des tissus spécifiques dans le corps, produisant des avantages tels que la réduction de symptômes de la ménopause, et le maintien de la santé des os et du cœur.

Les isoflavones se retrouvent principalement dans les légumineuses comme les lentilles, les pois cassés, le trèfle rouge, les fèves et le soja. Plus de 1,000 isoflavones ont été identifiées chez les plantes, desquelles 4 se sont révélées avoir une importante activité individuelle ainsi qu’une activité biologique spécifique :

  • Genistein

  • Daidzein

  • Formononétine

  • Biochanine A

Cependant, les légumineuses ne contiennent pas toujours ces quatre isoflavones importantes. Par exemple, le trèfle rouge contient tous les quatre, alors que le soja n’en contient que deux. La teneur en isoflavones des aliments varie également : le trèfle rouge contient 10 à 20 fois la quantité d’isoflavones que l’on retrouve dans le soja.

Le Promensil® Régulier fournissent 40 mg d’isoflavones extraites de trèfle rouge dans un comprimé pratique à dose quotidienne. Le Promensil® Double concentration contient 80 mg.

Étant donné le rôle important que joue l’œstrogène dans la santé à long terme d’une femme, pourquoi la nature lui en priverait-elle? La nature ne se trompe pas. Il se peut que la réponse soit liée à notre régime alimentaire. Dans le monde occidental, notre alimentation est assez différente de celle de nos ancêtres, qui elle est similaire à une alimentation asiatique, méditerranéenne ou de l’Amérique centrale. Un facteur clé dans ces régimes est qu’ils contiennent de plus grandes quantités de légumineuses, qui sont riches en isoflavones. Le régime alimentaire oriental typique contient en moyenne 30 à 50 mg d’isoflavones par jour, alors qu’il est estimé que celui de l’occident (Amérique du Nord et Europe) ne contient que quelques milligrammes d’isoflavones par jour. Les pays orientaux-asiatiques tirent davantage leurs protéines des légumineuses, alors que les pays occidentaux obtiennent leur protéine à partir de la viande et des produits laitiers. Les pays occidentaux ont perdu les avantages découlant de la consommation des légumineuses.

Les femmes qui consomment en moyenne 40 mg d’isoflavones par jour sont moins susceptibles aux symptômes de la ménopause, et maintiennent plus longtemps leur santé des os et du cœur. Le taux d’ostéoporose est plus bas dans les pays ayant une forte consommation d’isoflavones.

Pour les femmes ménopausées, il est recommandé de faire des exercices de port de poids régulièrement afin de renforcer les os et les muscles de soutien – de bons conseils pour les femmes de tout âge. L’os est un tissu vivant qui se renouvelle sans cesse. L’activité physique augmente la pression ou la « charge » faite sur les os. Les os réagissent en formant un nouvel os et en remodelant l’os afin de le rendre plus fort. L’activité physique aide également à améliorer la coordination et l’équilibre, ce qui contribue à réduire le risque de chute. Pour de plus amples renseignements, veuillez consulter Ostéoporose Canada. Par ailleurs, votre médecin sera en mesure de déterminer le niveau d’exercice qui vous convient.


 

La Santé du Cœur

Les maladies cardiovasculaires (maladies du cœur, maladies des vaisseaux sanguins et AVC) représentent plus de décès de canadiens que toute autre maladie. Au Canada, quelqu’un meurt d’une maladie cardiaque ou d’un AVC chaque 7 minutes. 31% des décès féminins sont causés par des maladies cardiovasculaires (source : Heart and Stroke Foundation of Canada). Bien que les statistiques soient alarmantes, il est important que les femmes post-ménopausées comprennent qu’elles courent un plus grand risque de développer une maladie cardiaque. Une fois le diagnostic d’une maladie cardiaque, elle devient un état permanent.

La prévention est le meilleur traitement pour les maladies cardiaques et les changements de mode de vie les plus simples peuvent avoir un impact important. Une alimentation saine et faible en teneur de gras empêche les artères de se boucher ; la réduction de l’alcool et du tabagisme est fortement recommandée. Une activité physique modérée trois fois par semaine pendant 30 minutes est une excellente façon de renforcer le cœur et de purifier le système de sang.

Le maintien de la santé cardiaque et cardio-vasculaire après la ménopause est un problème de santé important pour les femmes. L’œstrogène joue un rôle « cardio-protecteur », contribuant à maintenir un bas niveau de LDL (lipoprotéines de basse densité – le mauvais cholestérol) et un haut niveau de HDL (lipoprotéines de haute densité – le bon cholestérol), et maintenir la santé et l’élasticité des artères. La baisse des niveaux d’œstrogène pendant et après la ménopause peut entraîner des changements dans l’état de santé cardiovasculaire.

Lors de la ménopause, la tension artérielle augmente de façon spectaculaire alors que les niveaux d’œstrogène chutent. Au cours de la ménopause, les femmes développent souvent une sensibilité au sel avec un gain de poids qui contribue à une pression artérielle plus élevée. Souvent connu comme un tueur silencieux, une pression artérielle élevée entraîne des cicatrices dans les parois des vaisseaux sanguins et favorise l’accumulation de plaques graisseuses.

Une alimentation saine de fruits, légumes et grains entiers tout en limitant la consommation de sel et d’alcool peut faire un monde de différence. L’exercice physique renforce le cœur et aide à soulager la pression. Étant donné que l’hypertension est une condition silencieuse, il est important de consulter un médecin régulièrement afin de garder votre cœur en santé.

Les isoflavones de trèfle rouge, si on en consomme en quantités suffisantes sur une base quotidienne, peuvent aider à maintenir un cœur sain. D’après les recherches, les isoflavones de trèfle rouge peuvent aider à réduire le cholestérol LDL et améliorer l’élasticité artérielle (avec l’âge, nos artères deviennent de moins en moins élastiques, et ceci s’appelle « le durcissement des artères »).